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2.****29/06/2010
Grand plaisir à lire ces nouvelles variées dans le ton (s) et les contenus et avec une "patte" , une "griffe", une véritable écriture.
Bravo!
3.Lacroix Marie-Thérèse28/08/2009
Bravo, bonne continuation.J'ai redécouvert ton oeuvre lors de la lecture publique à St Etienne et je suis heureuse de voir que tu avances toujours avec ce style ,si particulier, si prenant qui est le tien .
4.M.RV30/06/2009
Ce texte a été écrit après les « émeutes » de 2005, c’est-à-dire après des révoltes comme on en voit partout dans le monde, dans des quartiers urbains plus ou moins ghettoïsés. Il ne concerne pas la délinquance quotidienne (drogue, bagarres, viols…).
« Dévastant leurs propres frères, violentant qui voulait les aider, insultant amis comme ennemis »… « Sans drapeaux, sans lendemains, leur fureur tournait sur elle-même comme une toupie folle. » « Héritiers égarés de serfs et de parias dont ils ignorent tout »… Il me semble que ce n’est pas donner raison.
En revanche, il s’agit de comprendre : non pas au sens d’une complaisance coupable ou bêtifiante, mais au sens où ce policier anti-terroriste disait que pour agir face au terrorisme, il faut « se mettre dans la peau des terroristes ». Si l’on comprend, on peut agir (avec ou contre, au choix). Sans comprendre, on ne peut rien.
Je le maintiens : « Si vous continuez à ne pas les entendre, ils la [la ville] feront sauter et vous dedans. »
Vous: c'est-à-dire nous tous qui vivons notre petite vie sans trop nous préoccuper de ce qui se passe à nos portes.
Enfin, j’ajoute, en copiant Séverine (cette figure féminine de la lutte pour les droits de l'homme, de la fin du XIXème siècle et du début du XXème) « Avec les opprimés [elle dit les pauvres], toujours, malgré leurs erreurs, malgré leurs fautes, malgré leurs crimes ».
5.Coco29/06/2009
Je me suis procuré ta nouvelle Los Olvidados dont le titre m’intriguait. Tu ne trouves pas qu’un texte comme celui-là risque d’encourager les exactions dans les banlieues ?
Commentaires (5)
1. montres imitation 28/04/2012
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2. **** 29/06/2010
Grand plaisir à lire ces nouvelles variées dans le ton (s) et les contenus et avec une "patte" , une "griffe", une véritable écriture.
Bravo!
3. Lacroix Marie-Thérèse 28/08/2009
Bravo, bonne continuation.J'ai redécouvert ton oeuvre lors de la lecture publique à St Etienne et je suis heureuse de voir que tu avances toujours avec ce style ,si particulier, si prenant qui est le tien .
4. M.RV 30/06/2009
Ce texte a été écrit après les « émeutes » de 2005, c’est-à-dire après des révoltes comme on en voit partout dans le monde, dans des quartiers urbains plus ou moins ghettoïsés. Il ne concerne pas la délinquance quotidienne (drogue, bagarres, viols…).
« Dévastant leurs propres frères, violentant qui voulait les aider, insultant amis comme ennemis »… « Sans drapeaux, sans lendemains, leur fureur tournait sur elle-même comme une toupie folle. » « Héritiers égarés de serfs et de parias dont ils ignorent tout »… Il me semble que ce n’est pas donner raison.
En revanche, il s’agit de comprendre : non pas au sens d’une complaisance coupable ou bêtifiante, mais au sens où ce policier anti-terroriste disait que pour agir face au terrorisme, il faut « se mettre dans la peau des terroristes ». Si l’on comprend, on peut agir (avec ou contre, au choix). Sans comprendre, on ne peut rien.
Je le maintiens : « Si vous continuez à ne pas les entendre, ils la [la ville] feront sauter et vous dedans. »
Vous: c'est-à-dire nous tous qui vivons notre petite vie sans trop nous préoccuper de ce qui se passe à nos portes.
Enfin, j’ajoute, en copiant Séverine (cette figure féminine de la lutte pour les droits de l'homme, de la fin du XIXème siècle et du début du XXème) « Avec les opprimés [elle dit les pauvres], toujours, malgré leurs erreurs, malgré leurs fautes, malgré leurs crimes ».
5. Coco 29/06/2009
Je me suis procuré ta nouvelle Los Olvidados dont le titre m’intriguait. Tu ne trouves pas qu’un texte comme celui-là risque d’encourager les exactions dans les banlieues ?